Uber, «c’est point la beaut¨¦ vie», témoigne un guide

«Bosser pour d’autres plates-formes qu’Uber, c’est une question du survie», «Uber est trop gourmand»: les chauffeurs lequel travaillent dans le but de start-up témoignent.

Trois minutes d’attente! Enfin cinq mais aussi, finalement, ¨¤ partir de huit minutes, ma voiture Uber que je pouvais observer au sein de l’écran de mon smartphone tournoyer dans le quartier du Belleville (Paris XXe) arrive ¨¤ tout le monde enfin. « Désolé m’sieur, j’étais – café, lâche le pilote dans un large sourire. Le laps de temps d’aller solliciter la voiture – garage souterrain et voilà! » Au volant, on trouve Adem*, un père familial de 47 ans, visiblement très personnelle. « Les bonbons mais aussi les bouteilles d’eau concernant le client, transfer nice monaco c’est fini, c’est Uber radin », plaisante-t-il.

Dans le vocabulaire des VTC, Adem est ce qu’on appelle un « Loti », ce dernier travaille afin de passer un « capacitaire », un patron laquelle met à sa mani¨¨re une voiture. Le statut lequel, au tout premier janvier prochain avec l’application de la l¨¦gislation Grandguillaume, restera exclusivement réservé aux véhicules de plus relatives au neuf billets. Autrement indiqu¨¦, pour durer à trimer, Adem redevra passer l’examen de VTC. « C’était dur n¨¦anmoins c’est r¨¦alis¨¦, j’attends les résultats », confie ce Tunisien ¨¦tablis en Tataouine. L’homme, papa du trois garçons, a déjà son subsitut de carrière en tête. « Dès que j’obtiens l’examen, je me mets à mon compte et j’achète notre Peugeot 508. Le smic, c’est correctement, mais afin de gagner plus il faut être son minutieux patron et travailler grace ¨¤ d’autres plates-formes qu’Uber. »

Car Adem, comme d’autres chauffeurs du VTC, a fait ses comptes: « Uber se trouve ¨ºtre trop gourmand, sa remise est beaucoup importante & il distribue moins de courses qu’avant à cause de la concurrence et du nombre de conducteur. When you have any queries with regards to in which and also how to work with transfer nice monaco, you can contact us on our site. Le vacation dernier, yannis était en ce qui concerne Taxify (NDLR: un antagoniste d’Uber laquelle vient d’arriver en France), ça sonnait tout le temps. Si moi, au sein de Uber, je suis resté près d’une heure sans course. »

Entre ses deux téléphones et ses quatre appli téléchargées, Nyamu*, un autre chauffeur, joue ces chefs d’orchestre. Ce transport vtc indépendant diffuse d’une plate-forme à la autre, selon les courses majorées. Si une start-up californienne représente tout juste 50 % de ses revenus, c’est minimum qu’avant. « Depuis qu’Uber a passé la yachting minimale du 8 euros à 6 euros, qu’il an augmenté sa prime de 21 à 25 % en deux jours, il faut trimer entre diff¨¦rent lieux et neuf heures de sorte ¨¤ gagner 100 euros brut. C’est démotivant, confie l’ancien restaurateur à New York. Bosser de sorte ¨¤ d’autres plates-formes qu’Uber, c’est une question de p¨¦rennit¨¦. » De ce fait, Nyamu travaille aussi de sorte ¨¤ Chauffeur privé. « Mais pas aujourd’hui, confie l’intéressé. Mon costard est au pressing, mais aussi il est fondamental… »

Alors que la voiture parcourt Paris, Kamal*, un autre VTC qui se qualifie de « bébé Uber », détaille les comptes: « Deux mois que nous-m¨ºmes suis qui apparait sur une plate-forme, & je ne m’en sors pas, confie ce Loti tout en pestant contre sa Peugeot, dont le m¨¦canisme donne un ensemble de signes du vieillesse. Je dois sortir 1 530 ‿ par mois et 5 % du mon chiffre d’affaires dans le but de location une voiture, qui plus est l’essence & tous les diff¨¦rentes frais. Toutefois que j’ai un autre accapara! »

De nombreuses conditions d’accès à cette profession plus dures

Car en plus d’être chauffeur, Kamal est agent de maîtrise dans la large distribution. « De 6 heures à midi, nous suis parmi Leclerc; et de 15 heures durant à 22 heures, je suis derrière le ¨¦grugeant. Ma muse, qui se trouve ¨ºtre fonctionnaire, râle un peu. N¨¦anmoins bon, tel je n’ai pas fait bon nombre d’études en outre j’ai des enfants… » Pour ces diverses deux accapara et divers treize heures de travail ¨¤ peu pr¨¨s quotidiennes, Kamal touche respectivement 1 350 ‿ mais aussi 1 300 ‿ « Uber, c’est pas cette belle bonne marche, il ne faut pas oublier ses heures, maugrée ce trentenaire débarqué d’Egypte en France quand celui-ci avait 5 ans. La majorit¨¦ des chauffeurs Uber rois du pétrole, c’est fini. »

Un temps pas si lointain que Daniel* regrette. « En 2012, quand Uber se trouve ¨ºtre arrivé dans notre pays, je faisais partie un ensemble de premiers conductible, se souvient celui qui an exercé comme logique dans des ministères et notre ambassade auparavant de se mettre à son compte. Je faisais des mois à 3 000 ‿ sur la travaillant 10 heures à douze chances, cinq matins par deux. Maintenant, c’est 1 700 ‿ sous quinze à seize heures durant, six istants par deux. Je pas vois plus ma famille. » La situation sans issue en fonction lui: « C’est Uber le ame du secteur. Quand celui-ci baisse la majorit¨¦ des prix, tout le monde suit. Et quand ce nouveau challenger comme Taxify débarque, celui-ci fait une danse du ventre de sorte ¨¤ attirer ces chauffeurs sur la augmentant les rémunérations valeur de s’aligner sur Uber. J’ai des emprunts à rembourser, nous-m¨ºmes suis tenu au piège. »

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